Au même titre que les médicaments à usage humain, les pharmaciens sont habilités à délivrer des médicaments à usage vétérinaire, soit aux responsables des animaux, soit aux médecins vétérinaires eux-mêmes, qui peuvent tenir un dépôt et fournir des médicaments dans certaines circonstances (sans entrer dans les détails de ces réglementations, voir la loi du 28 août 1991 sur l’exercice de la médecine vétérinaire, l’A.R. du 21 juillet 2016 relatif aux conditions d’utilisation des médicaments par les médecins vétérinaires et par les responsables des animaux et l’A.R. du 14 décembre 2006 relatif aux médicaments à usage humain et vétérinaire – Partie 2).
Les pratiques non conventionnelles sont l’homéopathie, la chiropraxie, l’ostéopathie et l’acupuncture (loi du 29 avril 1999 relative aux pratiques non conventionnelles dans les domaines de l’art médical, de l’art pharmaceutique, de la kinésithérapie, de l’art infirmier et des professions paramédicales, art. 2, § 1er, 2°). Les praticiens d’une pratique non conventionnelle sont reconnus comme des praticiens professionnels dispensant des soins de santé par la loi du 22 août 2002 relative aux droits du patient (art. 2). Pour une définition de chaque pratique non conventionnelle, voir le site du SPF Santé publique. Seule l’homéopathie a, jusqu’ici, fait l’objet d’une réglementation spécifique, imposant que l’homéopathe soit médecin, dentiste ou sage-femme (A.R. du 26 mars 2014 relatif à l’exercice de l’homéopathie).
Il est renvoyé aux commentaires formulés sous les articles 59, 60 et 61 du Code, qui sont également pertinents en l’occurrence, pour le surplus.