Comme déjà indiqué dans le commentaire sous l’article 3 du Code, être confraternel, pour un pharmacien, revient à se comporter de manière correcte, polie et bienveillante à l’égard de ses autres collègues pharmaciens. Le fait, pour un pharmacien, de faire quelque chose que les autres pharmaciens ne font pas, dans le respect des prescriptions légales et déontologiques, ne constitue pas un manquement à la confraternité.
Cette attitude d’entraide et de solidarité sert naturellement l’intérêt du patient et de la santé publique, qui constitue l’objectif de l’activité du pharmacien.