Les agressions dont sont victimes certaines catégories de personnes remplissant une mission de service public ou une mission d’intérêt général -on pense aux pharmaciens, médecins mais également aux employés des transports en commun particulièrement visés ces dernières semaines- sont, depuis une loi de 2006[1], traitées de façon particulière par le Code pénal.
Ainsi, le fait de commettre ces agressions contre ces catégories de personnes constitue une circonstance aggravante, ce qui entraîne une sanction plus lourde pour leur auteur.
Une récente circulaire, adressant des directives à l’attention des membres du parquet et des services de police[2], confirme la volonté de la société de montrer aux auteurs de tels faits la réprobation qui s’attache à leur comportement et le souci qu’elle a de la situation de la victime. La circulaire met en avant une série de mesures destinées à éviter tout sentiment de frustration des professionnels concernés.